©Textes écrits par Mme Anne-Hortense Dorolle (Association Renaissance à Senlis) / Gilles Bodin (Société d'histoire et archéologie de Senlis) Source: l'archéologue Marc Durand / Photos: Mairie de Senlis et sources privées

© Réalisation du site : Jamila Denis

    jamila.denis@gmail.com

Statut: Fonds de dotation

Domaines d'action de l'organisme: Arts et culture

Date du Journal Officiel: 04/07/2015

Numéro de parution au Journal Officiel: 20150027

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Les projets

Les Remparts

    La cité gallo-romaine d’Augustomagus, le marché d’Auguste, était ouverte et étendue.

    Au IIIe siècle, face aux menaces d’invasions, elle se dote d’un rempart puissant, circulaire, cantonné de trente tours, encore bien visible aujourd’hui. Le mur est construit dans l’urgence mais avec rigueur et emploie dans ses fondations les pierres sculptées des grands édifices détruits.

 

    La ville s’organise dès lors à l’intérieur de ce Castrum, réduit défensif, respecté pendant les périodes mérovingiennes et carolingiennes. Petit à petit, des poternes sont créées et permettent de mieux accéder à la cité. Puis, des maisons se construisent dans le fossé sec, s'accrochent à la muraille, ce qui favorisera sa conservation, et la ville médiévale s'étend aux XIIe et XIIIe siècles à nouveau bien loin du " castrum ".

 

    Un nouveau rempart construit sous Philippe Auguste et achevé dans les années 1285-1288 protège et accompagne l’extension urbaine.  Il sera sans cesse modifié et élargi pour intégrer les progrès de l'artillerie et conserver son rôle de " place forte " à Senlis. De cette enceinte initiale il ne reste pratiquement rien. Les adjonctions de plate-formes, d'éperons et de contrescarpes en font une ligne de défense respectable jusqu'aux dernières transformations initiées par Jean-François de La Roque de Roberval au XVIe siècle. La ville résiste victorieusement à bien des sièges. Mais, à partir de 1636, elle perd son rôle de place forte et ne bénéficie pas des perfectionnements mis en place par Vauban.

 

    Voilà pourquoi les fortifications furent, au XVIIIe siècle, d'abord réduites, voire à certains endroits " privatisées " ; ce qui souleva d'intéressants problèmes juridiques lors des démolitions du XIXe siècle.

 

    En effet, une ordonnance royale permet, en 1827, de démolir les remparts. L’arasement fait place, au Nord, en particulier, à un boulevard circulaire avec promenades. Plusieurs portes disparaissent, dont la porte Saint-Rieul, mais le centre historique est épargné et échappe au projet de percement, d’Est en Ouest, d’un boulevard transversal.

Les Remparts

Le fonds de dotation a pour objet d’accompagner financièrement toutes les actions d’intérêt général concourant à la préservation et à la valorisation du patrimoine historique appartenant à la ville de Senlis. Il pourra également financer tout projet favorisant le rayonnement culturel et touristique pour encourager si possible la formation, la transmission des savoirs et l’insertion des jeunes sortis des milieux scolaires.

Il pourra soutenir indirectement toute initiative dans les domaines de la création littéraire, artistique et culturelle participant ainsi à la mise en valeur le patrimoine.

Son objectif est de contribuer à l'amélioration du patrimoine historique afin de favoriser le tourisme à Senlis et soutenir la croissance économique et les mutations sociales et culturelles de la région.
Rénovation | Patrimoine de Senlis
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